jeudi 8 avril 2010

Qu’est-ce qu’on fait avec la CPA ? Quel est son avenir?

Tel que mentionné dans la section précédente, la CPA a malgré tout laissé un héritage pour la comptabilité de management. Malgré les efforts qui ont été déployés pour améliorer la CPA, les lacunes sont tout de même plus importantes que les bénéfices qu’il est possible d’en retirer pour grands nombres d’entreprises. L’intérêt porté à la CPA est en déclin. Le graphique ci-contre, tiré d’un article écrit par Monsieur Maurice Gosselin paru dans le livre Handbook of Management Accounting Research, présente le nombre d’articles qui ont été écrit sur la CPA entre 1985 et 2004. Il est possible de constater qu’en 1995, soit à l’apogée de la CPA, beaucoup d’articles ont été écrits. Cependant, le nombre d’articles de même que l’intérêt envers la CPA est en constante diminution depuis. La solution élaborée par Kaplan et Anderson, soit le Time-Driven ABC n’a pas sur charmer les utilisateurs. En effet, celui-ci contenait aussi plusieurs lacunes comme le fait que c’était un processus trop simpliste qui n’aidait pas à la prise de décision stratégique. De plus, en focalisant sur une allocation des coûts trop précis, la CPA ne permettant pas nécessairement de faire une meilleure gestion et de prendre de meilleures décisions quant à ses derniers. En réalité, il vaut mieux avoir des informations approximatives sur un coût mais pertinentes, que précises mais non pertinentes. C’est cher payé que d’implanter une telle méthode alors qu’elle ne permet pas d’atteindre son objectif ultime : une meilleure gestion stratégique. En effet, aucune recherche n’a permis de démontrer clairement que la CPA pouvait améliorer la performance d’une entreprise. Malgré tout, certaines entreprises continuent de l’utiliser dans leurs activités de tous les jours, comme les compagnies dans l’industrie du transport routier.

Si toutefois, après avoir fait la lecture des textes précédents, vous croyiez que la CPA est la solution qui convient le mieux à votre entreprise... Nous vous suggèrerons de faire affaires avec des groupes de consultants en la matière afin que l’implantation se fasse selon les règles de l’art. La CPA peut être difficile à implanter à cause du fait que la majorité des systèmes comptables ne permettent pas la comptabilisation des dépenses selon une base d’activités. C’est pourquoi nous vous suggérons une liste de logiciels comptables accompagnés d’un service à la clientèle personnalisé qui permettra d’adapter votre système comptable à la CPA. (Cette liste se situe sous la section «logiciels disponibles» située dans la barre à votre droite.) De plus, comme la CPA n’est pas toujours conforme aux principes comptables généralement reconnus (PCGR), il pourrait être favorable pour votre compagnie de faire en sorte que ce système soit indépendant de son système comptable. En premier lieu, nous vous conseillons de l’implanter parallèlement à votre système comptable actuel et par la suite, de façon progressive à chacun de vos départements, afin que vous ayez un aperçu de comment réagi votre entreprise à cette dernière, des informations qu’elle fournit et des coûts qu’elle génère.

8 commentaires:

  1. Effectivement, l’utilité de la CPA dans le cadre de la comptabilité de management pourrait être remise en cause, du moins c’est mon avis après avoir lu votre article. Le fait que les gestionnaires aient besoin d’une information plus pertinente que fiable pour prendre de meilleures décisions peut ne pas justifier le fait d’encourir des coûts importants pour obtenir une information fiable et précise grâce à la CPA. Chercher une trop grande précision dans la répartition des frais indirects pourrait donc être contre-productif! Par ailleurs, la tache d’implanter la CPA me semble colossale si bien que les comptables en entreprise n’auraient pas le temps de le faire et de gérer la CPA au quotidien en plus de leurs activités habituelles. Le fait aussi que la CPA soit établie selon les activités et non selon les fonctions comme l’est la comptabilité traditionnelle signifierait qu’il faudrait avoir deux systèmes comptables : l’une pour la CPA et la prise de décision à l’interne d’une part et l’autre pour la comptabilité traditionnelle et les besoins de la production de l’information financière d’autres parts pour les utilisateurs externes! Ce sont des faits qui n’incitent sans doute pas à l’implantation de la CPA car les coûts de production de l’information dépasseraient sans doute ses avantages. En plus, si l’entreprise devrait recourir à des consultants externes pour l’implantation et la maintenance de la CPA, ce coût deviendrait encore plus important.

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  2. Selon moi, la CPA semble ne pas faire l’unanimité auprès des entreprises pour plusieurs raisons. Tout d’abord, Le choix des activités et le choix des modèles est extrêmement complexe. En effet, en général l’entreprise raisonne sous forme de « Domaine d’Activité Stratégique » qui représente un ensemble d’activités ayant les mêmes facteurs clés de succès. Les activités sont le plus souvent homogènes, permettant une meilleure gestion de l’activité. Mais certains auteurs constatent que les modèles à base d’activités sont très hétérogènes à cause des différences concernant la constitution des activités.

    Le regroupement des activités ayant le même inducteur permet de simplifier le calcul, toutefois, cela conduit aussi à agréger des activités qui appartiennent à des processus et à des centres de responsabilité différents. Cela peut poser problème, lorsque l’information est utilisée pour gérer des activités.

    De plus, un trop grand nombre d’activités risque de rendre le modèle encore plus complexe et peu compréhensible par les utilisateurs. Même si la CPA permet de mieux comprendre l’origine des coûts, les nombreuses mesures tendent à augmenter l’erreur générale. Et si la CPA permet de mieux cerner les causes de coûts, elle n’améliore pas toujours la précision de l’évaluation. En effet, pour que la CPA soit plus précise, il faudra éclater de manière plus approfondie les activités afin de permettre une meilleure analyse. toutefois, le modèle deviendrait encore plus difficile à gérer.

    Ainsi, personnellement je ne crois pas en l’avenir de la CPA, car elle se trouve, comme pour toutes les autres méthodes traditionnelles face à des difficultés d'analyse des coûts. Les facteurs de répartition sont des estimations et les données sont incertaines. De plus, la prise d’une décision stratégique concernant le prix de vente ou la quantité de production est difficilement applicable avec cette méthode, car il est difficile de retracer le seuil de rentabilité.

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  3. Mandat #3 : Laura Monthéan

    Bonjour,

    Je voudrais ici m’intéresser à la méthode ABC que vous évoquez ici dans le contexte de la PME. En effet, peut-on envisager l’application d’une telle méthode dans le cadre de cette structure organisationnelle ?

    Vous avez souligné dans votre blog la difficulté d’implantation de cette méthode. En effet, il est toujours difficile de distinguer clairement les activités, de réussir à les isoler et plus particulièrement de réussir à déterminer des inducteurs de coûts fiables. Nous pouvons ainsi imaginer que dans le cadre d’une PME, qui est uns structure plus petite que peut l’être de grandes entreprises, le nombre d’activités à identifier est restreint, facilitant l’application de la méthode. Il reste cependant toujours la problématique des inducteurs de coûts qui sont je pense la préoccupation majeure pour implanter correctement la méthode. Ainsi, dans votre article « démêlons les concepts », vous indiquez la méthode du time-driven ABC. Je pense que cette dernière pourrait être une bonne première étape à l’implantation de la méthode ABC dans son ensemble. En effet, cela facile la détermination des inducteurs de coûts comme on se focalise principalement sur le temps ici. Aujourd’hui en PME, la principale méthode utilisée est celle du coût complet, qui nous le savons tous présente de nombreuses limites. Ainsi, je pense que la méthode ABC (ou time-driven ABC) apporterait une amélioration du fait qu’elle apporte une moyen plus précis pour calculer le coût de revient des produits.

    Pou un dirigeant de PME, de passer d’une méthode de coûts complet à une méthode ABC va lui faire prendre conscience des distorsions d’informations de la première méthode et ainsi lui faire prendre conscience de l’importance de la gestion des coûts même pour une petite structure. Il en verra l’utilité notamment par la plus grande précision, ce qui aidera le dirigeant dans ses choix de gestion qui ne sont pas toujours formalisés en PME. La méthode ABC fournirait une information plus détaillée sur les processus de l’organisation, qui même s’ils sont connus du dirigeant, permettrait de les formaliser et de diffuser l’information au reste de l’entreprise dans un souci de plus grande performance.

    La problématique que je vois cependant dans l’application d’une telle méthode dans le contexte de la PME est la même que pour les plus grande structure et qui fait que la méthode ABC est peu développée aujourd’hui et perd même de son intérêt. Il s’agit de l’importance du coût d’implémentation et du temps à y passer. Au sein d’une PME, il est rare de trouver un service de contrôle de gestion. Au mieux seule une personne est en charge de cette fonction et il paraît difficile ainsi de mettre en place un tel système dans ces conditions. C’est notamment pour cette raison que la méthode du time-driven ABC me semble être une bonne première approche de part sa plus simple application.

    Je noterai enfin pour terminer que les problématiques de la méthode et les enjeux restent les mêmes que la structure soit une grand organisation ou une PME. Les conséquences et les implications sont plus ou moins importantes selon la structure mais elles sont identiques cependant. Ainsi, l’importance des bénéfices par rapport au coût engendré reste à souligner et fait que cette méthode est en déclin. Je pense cependant que comme pour tout méthode, il y a ses adeptes et que cela peut très bien s’appliquer pour certaines PME. Chaque structure est différente et présente ses caractéristiques même au sein d’un secteur d’activités identiques et on ne peut appliquer de méthode uniformément : elle conviendra à certaines PME et en aucun cas elle ne s’appliquera pour d’autres ! C’est le cas pour toute méthode !

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  4. Mandat 7.3 : Emilie Cottais

    Nous avons pu découvrir au travers de ce blog que la comptabilité par activités semble avoir connu ses heures de gloire, mais que ces dernières ne sont plus vraiment d’actualité ! Par conséquent, il est un peu difficile d’expliquer les enjeux de la mise en place de cet outil dans les différents secteurs étudiés. Néanmoins, je vais les détailler un par un.

    Tout d’abord, au sein d’une PME, la comptabilité par activités à mon avis est trop lourde à mettre en place. En effet, elle nécessite de repenser entièrement le système de comptabilisation, dans le but de déterminer de façon la plus précise possible le coût de revient. Christine l’a expliqué sur son blog, cet outil peut être intéressant à partir du moment où l’information sur les coûts est difficile à trouver, ce qui n’est pas le cas, à mon avis, au sein d’une PME, car dans cette dernière le dirigeant connait lui-même les différents processus de production de son entreprise, ou les personnes qui pourront le renseigner. De ce fait, je pense que la comptabilité par activité n’est vraiment pas utile dans une PME, car elle représente un investissement lourd ; à moins que l’objet de coût principal de la PME ne soit pas le produit en lui-même, auquel cas, l’outil développé ici peut être une aide.

    En revanche, dans le secteur public, de par l’étendue et la complexité du domaine, peut-être que la comptabilité par activités pourrait être un outil intéressant. Bien sûr, son principal inconvénient, qu’est la lourdeur de sa mise en place, est toujours présent, mais comme les objets de coûts sont nombreux, je pense que cela pourrait être utile. En effet, de très nombreux services différents sont offerts pas le secteur public, de ce fait, il est lourd de mesurer le coût de chaque service ou produit rendu. De plus, comme le prix de vente pratiqué dans le secteur public est différent d’un prix induit par le marché, une comptabilité de coût de revient classique n’est peut-être pas la plus appropriée.
    Ainsi, pourquoi ne pas tenter de regrouper les différents services rendus par le secteur public en pôles d’activités qui les délivrent. Cela permettrait de diminuer le nombre d’objets de coûts et donc de déterminer peut-être un coût de revient plus juste.
    Comme la comptabilité par activités s’applique apparemment mieux dans un environnement où les frais généraux de production sont importants, je pense que le secteur public pourrait correspondre à cet environnement. En revanche, vu l’étendue du secteur public, et le changement organisationnel qu’implique la mise en place d’une comptabilité, je ne pense pas que cet outil pourrait s’appliquer dans la réalité. Cela demanderait de changer trop de mesures de coûts tout au long des différents postes publics, que ce soit du plus important, là où la décision est prise, au plus petit poste, le bureau qui rend le service.

    Enfin, au sein d’une OBNL, je pense que la mise en place d’une comptabilité par activités pourrait également se défendre si les principaux objets de coûts sont autres que des produits. Néanmoins, la lourdeur de l’enjeu est toujours bien présente, et je pense que cet outil ne pourrait être développé qu’au sein d’une OBNL de taille importante. Pour une petite OBNL, les coûts de mise en place resteront largement supérieurs aux bénéfices retirés, comme c’est le cas dans les PME il me semble. Au sein d’une OBNL la recherche du profit n’est pas l’objectif, et je ne pense donc pas que cet outil de comptabilité de management soit celui qui reflète mieux les préoccupations du secteur.

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  5. mandat 3

    Bien que la comptabilité par activité possède des lacunes quant à la complexité et au coût de sa mise en œuvre, je pense qu’elle a encore de beaux jours devant elle. La CPA est une réelle avancée en matière de comptabilité de management car la répartition pertinente des frais généraux de fabrication permettent réellement de prendre de meilleures décisions, je ne critiquerais pas l’observation faite selon laquelle aucune étude n’a permis de démontrer l’amélioration de la performance économique par l’implantation d’une CPA mais je permettrais simplement d’ajouter que cela n’est pas forcément une faiblesse de la CPA mais plutôt un échec des études menées. En effet, la CPA n’est qu’un outil de gestion ce sont les dirigeants qui sont à blâmer pour l’utilisation qu’ils en font. De plus, contrairement à ce que l’on pourrait croire la CPA est un outil qui est tout de même répandu dans les entreprises même s’il faut reconnaître que son utilisation est occasionnelle. La CPA apporte beaucoup en matière de gestion des coûts et en réingénierie des processus au sein des entreprises, et je pense qu’elle va apporter encore plus dans le futur (notamment en matière environnementale en ce qui concerne la répartition des coûts). Pour cela, il faut que les chercheurs se remettent au travail afin de plus l’adapter aux réalités des entreprises afin qu’il soit plus utilisé et que ses bénéficiaires en tirent plein profit. La CPA à ce sujet est l’exemple même du fossé qu’il peut exister entre chercheur en comptabilité et praticien.

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  6. Mandat #4 : Véronique Désilets

    Je crois que la comptabilité par activités pourrait avoir un certain rôle à jouer au niveau du développement durable, entres autres. Les ressources utilisées, celle que l’on n’a pas besoin pour le moment de comptabiliser telles que l’air ou l’eau, une fois quantifiées, peuvent être réparties sur les activités en fonction de leur utilisation des ressources. J’imagine, par exemple, que le nettoyage pourrait consommer plus d’eau que la réparation d’une machine. Et ensuite ces activités pourraient être rattachées aux produits. Alors les produits polluant le plus, et donc utilisant le plus de ressources naturelles, se verraient imputer une plus grande part des frais. Dans un contexte de développement durable, cela est particulièrement utile lorsque vient le temps de choisir entre 2 produits; si l’impact sur l’environnement est important, le produit paraitra moins rentable.

    On peut également appliquer le même principe au niveau des activités, par exemple la gestion des rebuts. Un produit qui génère plus de rebuts se verra imputer une plus grande part des frais.

    Il faudra, par contre, s’accorder sur une évaluation des ressources (combien vaut de l’air?) et sur la consommation qu’en font les diverses activités (est-il vraiment possible de savoir la quantité d’eau utilisée pour le nettoyage des machines versus celle utilisée dans la production elle-même?). Le problème soulevé ici est le même que l’on voit avec la comptabilité par activités en général : il est difficile d’évaluer précisément toutes les ressources, de faire ressortir toutes les activités importantes et de déterminer les indicateurs appropriés.

    Pour l’instant, les ressources nécessaires pour effectuer de tels calculs ne rendent pas l’utilisation de la méthode attrayante. Peut-être assisterons-nous à un retour en force de la comptabilité par activités une fois que le développement durable sera bien implanté dans les mentalités de gestion? Il est certain que l’on aura besoin d’outils pour évaluer l’impact des divers produits sur l’environnement, et la comptabilité par activités me semble une avenue assez intéressante qui pourrait allier les coûts avec l’impact environnemental et donc allier l’objectif de rentabilité actuel avec l’objectif environnemental recherché. Je suppose, même, que si le processus au complet semble trop lourd, il pourrait être utilisé en partie pour certaines ressources jugées majeures (dans ce contexte-ci, les ressources naturelles) en autant que les avantages réussissent à balancer les nombreux inconvénients de la comptabilité par activités.

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  7. Mandat #5 : Christine

    Ma vision de l’avenir pour la CPA est plutôt pessimiste, bien que je trouve qu’il s’agit d’un concept très intéressant. Je crois que la CPA a effectivement atteint son apogée dans les années ’90. Les entreprises ayant bien réussit à l’implanter telles que les grandes entreprises et les entreprises de l’industrie du transport continueront à l’utiliser. Cependant, il y a de faibles chances que les entreprises n’ayant pas procédé à son implantation à l’heure actuelle où celles l’ayant abandonnée il y a plusieurs années tentent l’expérience étant donné que les lacunes de cette méthode dépassent de loin les avantages que ces entreprises pourraient en retirer.

    Cependant, je crois que la CPA sera toujours enseignée dans les cous de comptabilité de management puisqu’elle a permis de développer une logique importante au niveau de la gestion des coûts en plus d’avoir joué un rôle important dans la reconnaissance des comptables en management accrédités. La CPA illustre bien le processus voulant que la fabrication des produits découle d’activités qui consomment des ressources. Elle permettra de bien illustrer le concept de coûts de revient aux étudiants. La CPA a aussi donné naissance à plusieurs autres concepts que je crois resteront actifs, comme par exemple la comptabilisation du coût de revient de la clientèle, qui a permis de marier deux matières habituellement à l’opposée, soit la comptabilité et le marketing.

    La CPA pourrait peut-être être utilisée dans l’avenir lors de la phase de recherche et de développement d’un produit afin de déterminer les coûts de son processus de fabrication ainsi que de ses composantes afin de d’évaluer sa rentabilité future dès le départ.

    Je crois que l’utilisation la plus prometteuse de la CPA est en lien avec accroissement de l’importance que prend l’environnement dans les entreprises. En effet, la CPA peut être très utile pour démêler les coûts environnementaux d’une entreprise et les suivre tout au long des étapes de fabrication du produit. Elle permettra alors à l’entreprise d’identifier les activités produisant peu de valeur ajoutée ou celles générant beaucoup de coûts environnementaux, afin de prendre les mesures nécessaires pour corriger ces situations.

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  8. Mandat #2 : Guillaume Mercier

    Dans notre blog, nous avons abordé le thème de l’éco-efficience qui sert essentiellement à mesurer, soit terme de ratio, le nombre de dollar généré par unité d’impact environnemental. Une fois que ce système est bien mis en place, il faut répartir l’utilisation de l’impact environnemental pour être en mesure de bien savoir quels de nos produits sont ceux qui génèrent ces empreintes environnementales.

    Dans un système de CPA, il faudrait introduire la consommation environnementale dans les ressources et déterminés par quels activités c’est consommé, ce qui donnerait l’éco-efficience par produit. Donc, l’enjeu qui lie nos deux blogs est simplement le fait notre blog discutait principalement à quantifier

    Bénéfice / Impact environnemental

    Ressources Activité Objet de coût

    L’impact environnemental est une ressource non-financière, mais elle peut être répartie selon la même façon que les autres ressources monétaire. La CPA donnerait comme résultat qu’un ballon rouge coûte 2,46$ à produire et produit 1,2% des empreintes environnementales.

    Donc : (prix de vente – 2,46$)/1,2% = ratio d’éco-efficience

    Bref, l’éco-efficience est simplement un ratio entre une ressource et un résultat qui peuvent se calculer dans une CPA traditionnel.

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